<![CDATA[13ème Forum ÉCONOMIQUE INTERNATIONAL SUR L’AFRIQUE (FOREA)
Les 11 et 12 Octobre 2017,  Lieu : Hôtel Ledger***** Avenue de l’Indépendance, Bagui-Republique Centrafricaine.
Cette manifestation multi-sectorielle s’inscrit dans une série d’événements économiques  internationaux que la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP) se propose d’organiser. L’Afrique regorge d’énormes richesses brutes énergétiques, matières premières, la faune et de la flore et même de ressources humaines. L’Afrique comptera bientôt 2 Milliards de personnes en 2050. Il s’agit d’encourager les entreprises à l’ouverture à l’international afin de rencontrer des partenaires dans différents secteurs afin de nouer des contacts d’échanges durables et obtenir une certaine valeur ajoutée.
Évènement patronné par Son Excellence Monsieur le Président de la République Chef de l’État Faustin-Archange.
L’objectif de FOREA 2017 est de :
 – Favoriser la création des partenariats entre les responsables d’entreprises ;
– Rapprocher l’offre et la demande;
– Faire connaître les offres de produits et services des entreprises et répertorier les  demandes;
-Promouvoir les entreprises participantes à cet événement;
– Partager des expériences avec d’autres responsables d’entreprises;
– Faciliter l’accès des entreprises à de nouveaux marchés émergents;
Il apparaît donc important aux responsables d’entreprises de prendre part à cette manifestation afin d’intégrer un important réseau d’affaires international.
Pays a l’honneur : la république centrafricaine
 Ce pays condense un peu les opportunités de la région dans différents secteurs.  Prendre part à cet événement est une aubaine!
 La République centrafricaine, aussi appelée le ou la Centrafrique, est un pays d’Afrique centrale en voie de développement, dont la population est estimée à 4 500000 habitants, pour une superficie d’environ 623 000 km2. Il est entouré par le Cameroun à l’ouest, le Tchad au nord, le Soudan et le Soudan du Sud à l’est, la République démocratique du Congo et la République du Congo au sud. Le pays est membre de l’Union africaine, de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale et de la Communauté des États sahélo-sahariens. Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au sud), et connaît pour l’essentiel un climat tropical. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l’uranium, l’or, les diamants et le pétrole. En République centrafricaine, le revenu par habitant est de 446 dollars en 2012.
L’agriculture représente 50 % du PIB. Le pays compte des gisements d’aluminium, de cuivre, d’or, de diamant, d’uranium et des puits de pétrole.
Agriculture et exploitation forestière
Les principales cultures sont le manioc, les bananes, le maïs, le café, le coton et le tabac. Le potentiel des sols est estimé à 15 millions d’hectares. Le nord-ouest et le centre du pays représentent un bassin agricole important pour les cultures de coton et de canne à sucre. Toutefois, la faiblesse des infrastructures et du soutien à la production, qui reste majoritairement extensive, limite très fortement les rendements, très inférieurs à ceux des pays voisins. L’enclavement du pays demeure un handicap important.
L’exploitation forestière contribue largement au PIB, avec d’importantes ressources en bois tropicaux. La forêt centrafricaine couvre une superficie de 3,8 millions d’hectares. Dès le début de la colonisation, on a exploité l’hévéa pour son latex, aujourd’hui les essences sont plus diversifiées. Les moins nobles sont transformées localement par une petite industrie de contreplaqués, tandis que les plus précieuses sont exportées sans transformation sous forme de grumes.
1-Pétrole : Les premiers forages pétroliers sont réalisés au début des années 1980 par une compagnie pétrolière américaine dénommée ESSO. Le président Patassé attribue un permis d’exploitation à la compagnie américaine Grynberg en 2000 mais celui-ci expire en 2004. Le gouvernement américain suit de près la situation sur place. Un milliard de barils de pétrole seraient présents dans le pays, principalement au nord, près de la frontière avec le Tchad, certains experts parlant de jusqu’à 5 milliards de barils. Quatre sites pétroliers prometteurs sont identifiés.
2-Uranium: Dans les années 1960, un gisement de bauxite avait été découvert à Bakouma par le Commissariat à l’énergie atomique. La Centrafrique posséderait environ 20 000 tonnes de réserves d’Uranium. Le groupe nucléaire Areva a signé en août 2008 avec le pouvoir de François Bozizé, un contrat de 18 milliards de Francs CFA (27 millions d’euros) sur 5 ans portant sur un projet du gisement d’uranium à Bakouma à 900 km au nord-est de Bangui. Une exploitation arrêtées en raison de l’insécurité et de la baisse mondiale du cours de l’uranium.
3-Diamants: La production de diamants alluvionnaires de très bonne qualité (diamants de joaillerie) s’établit à environ 500 000 carats bruts par an.
La Centrafrique figure en quatrième ou cinquième place mondiale pour leur qualité. La production réelle est difficile à estimer au double environ, il existe une contrebande importante dans ce secteur. La production, le commerce, ainsi que la taille des diamants, sont des activités qui font régulièrement l’objet de plans visant à les nationaliser, ou au contraire à les libéraliser.
 4-Industrie: Le tissu industriel, qui n’a jamais été très développé par rapport aux pays voisins  comme le Cameroun par exemple, a souffert des troubles militaires et politiques successifs, et est aujourd’hui quasiment inexistant. Quelques industries développées dans les années 1970 (manufactures de tissus, de chaussures…) ont disparu. Le secteur privé emploie environ 11 000 salariés.
Les services publics (eau, électricité, téléphone filaire…), monopoles d’État, sont dans des situations financières difficiles, et les équipements, faute de maintenance et d’investissement, sont pour la plupart vétustes, entraînant des ruptures de service très fréquentes. Le poids important de la dette dans le budget national, et la faiblesse du niveau des ressources propres, rendent la gestion de l’État difficile (non-paiement de salaires des fonctionnaires, grèves et mouvements sociaux) et contribuent à la fragilité des institutions politiques.
5-Braconnage et tourisme : La Centrafrique reste un des endroits de la planète où l’on trouve encore une flore et une faune très diversifiées. Cette situation reste très fragile du fait du braconnage pour l’ivoire et de la consommation de viande de brousse, mais représente un potentiel cynégétique et d’écotourisme important. Le tourisme reste encore anecdotique, autant du fait de la faiblesse des infrastructures d’accueil et de transport que de l’insécurité qui règne dans le pays. Transport La circulation routière dans les provinces en République centrafricaine reste très difficile et très dangereuse car l’état des routes est trop dégradé et reste archaïque sans mesure de sécurité routière adéquate pour les passagers. Des difficultés de transport urbain et interurbain existent aussi dans le pays.
L’État a créé en 2010 la SONATU ; une société d’État avec un capital social de 480 millions de francs CFA, une flotte de cent autobus qui assure un transport urbain (en commençant par Bangui et ses environs) et interurbain.
The African Chamber of Trade & Commerce (ACC) reste à votre entière disposition pour tout éclaircissement que vous pourriez souhaiter. Inscription au Forum à  info@africanchamber-abo.org]]>

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